2018/04/30

El BLF balutx mata 2 militars pakistanesos i 2 agents secrets infiltrats

Goharam Baloch, portaveu del Balochistan Liberation Front ha assumit els atacs dels sarmachars (combatents) de la seva milícia. El 28 d'abril el BLF va atacat una posició de l'exèrcit paquistanès que vigilava el China Pakistan Economic Corridor (CPEC) a Tal Hosap, t Kech. Dos miitars foren morts i dos van quedar ferits. El mateix dia els guerrillers balutxs van atacar una base paquistanesa a Mand amb morters. No es coneix el nombre de baixes.

El BLF també va capturar un agent secret pakistanès a Parrom i el 24 va matar el major Anwar Qalandar, responsable de la xarxa d'espies pakistanesos al Balutxistan. Quatre dies després fou condemnat a mort un altre agent pakistanès i executat.

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Neix Patriotti, el col·lectiu d'ex presos politics corsos

Es va presentar el 28 d'abril a Aiacciu amb dues demandes principals. La fi del fitxer que manté els ex presos com a possibles delinqüents i la supressió de les multes i sancions que els estan afectant encara avui. Patriotti va demanar, també, la llibertat dels actuals presos corsos. L'integren 65 militants corsos que consideren "inacceptables" les "restriccions de les llibertats" que pateixen.





Manifest fundacional en francès i cors.

Collectif des anciens prisonniers politiques
Nous sommes d'anciens prisonniers politiques corses.
Nous avons lourdement payé le prix de notre engagement. Nous continuons encore aujourd'hui, dans notre vie quotidienne, familiale, sociale et professionnelle à en subir les conséquences.
La répression française ne se limite pas à l'incarcération et à la déportation, elle continue son oeuvre, afin de s'assurer de notre neutralisation intellectuelle et notre exclusion des champs sociétaux, alors que nous avons purgé nos années de prison.
-Ainsi nombre d'entre nous sont désormais inscrit au FIJAIT (fichier judiciaire automatisé des infractions terroristes).
Ce fichage a pour effet de restreindre les déplacements, en nous obligeant à signaler tout départ à l’étranger, mais aussi nous oblige à nous signaler en gendarmerie ou commissariat tous les 3 mois, et ceci pour une durée de 20 ans. Il s'agit de fait, d'une liberté conditionnelle perpétuelle.
Le fait de ne pas se soumettre à ce fichage entraîne de nouvelles sanctions.
Ces restrictions de libertés sont d'autant plus inacceptables, que ce fichier a été créé suite aux attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan.
Il visait les islamistes radicaux condamnés, et avait pour but de les empêcher notamment de rejoindre des zones sensibles comme la Syrie, une fois leurs peines de prison effectuées.
Les tenants de la dérive sécuritaire et répressive de l'Etat français, ont profité du contexte dramatique des attentats islamistes pour nous inclure dans ce schéma.
Politiquement, philosophiquement et moralement nous contestons solennellement ce fichage et ces qualificatifs.
Nous ne sommes pas, et nous n'avons jamais été, des terroristes, et nous réfutons fermement l’amalgame malsain avec les islamistes radicaux et leurs actes.
Deuxième effet pervers et perpétuel de cette répression:
la réclamation d'amendes exorbitantes, qui ont été prononcées au tribunal civil, contre ceux d'entre nous, qui ont été condamnés pénalement pour des destructions de biens, le plus souvent appartenant à L'Etat. Ces amendes varient, entre plusieurs dizaines de milliers d'euros, et plusieurs centaines de milliers d'euros. Le montant total réclamé dépasse les 10 millions d'euros pour l'ensemble des patriotes condamnés.
Ces amendes sont impossibles à rembourser. Elles sont systématiquement réclamées à la sortie de prison.
Elles vont à l'encontre du principe de réinsertion sociale et professionnelle, elles constituent un casse tête insoluble et une énorme pression à la sortie de prison. Elles rendent impossible la transmission des héritages familiaux qui seraient automatiquement saisis par l’Etat français.
Elles constituent un moyen de pression et de torture psychologique dans certains cas.
Des relances par les services fiscaux avec des mises en demeure de payer sous 30 jours, ont été reçues parfois 10 ans après les condamnations et 15 ans après les faits. Cette condamnation perpétuelle poursuit l'ancien prisonnier dans tous les aspects de sa vie, bien qu’il soit censé avoir payé sa dette à la société par de longues années d’incarcération.
Elles sont un moyen de constriction et de pressions psychologiques, inacceptables pour nous.
D'autres contraintes liberticides accompagnent la vie d'un ancien prisonnier politique:
-la suspension des droits civiques, empêchant les militants politiques que nous sommes de voter ou briguer des mandats électifs et participer à une consultation démocratique. Nous ne sommes ainsi plus des citoyens mais simplement réduits à notre ancienne situation pénale.
L'interdiction de de détention et d’utilisation d'armes de chasse, alors que la chasse est une pratique culturelle et sociale, écologiquement régulatrice.
PATRIOTTI
Issues de toutes les tendances du mouvement national, nous avons décidé de créer le collectif PATRIOTTI, qui regroupe les anciens prisonniers politiques corses.
Nous sommes dès aujourd’hui une soixantaine et estimons que la situation répressive commande l'unité nationale.
Les restrictions des libertés se généralisent et ne concernent pas que les anciens prisonniers politiques. On assiste à une dérive sécuritaire de certaines démocraties occidentales, dont la France qui profitent du contexte international dramatique, pour restreindre les libertés et minorer les voix qu'elles considèrent divergentes, comme celle de la lutte d'émancipation du peuple Corse.
Au-delà, ce sont les libertés individuelles qui sont de plus en plus bafouées.
Nous inscrivons notre démarche dans la défense des libertés individuelles et collectives du peuple Corse.
Tout le monde est concerné au delà des les anciens prisonniers politiques.
Nos libertés sont les libertés de tous, la liberté ne se divise pas....
Nous appelons toutes les forces patriotiques et toutes les forces vives progressistes à nous soutenir.
Nos objectifs sont simples
1 le retrait du FIJAIT pour les patriotes Corses
2 l'effacement des amendes des patriotes condamnés.
Quatre d'entre nous: Stephane Tomasini, Marc Clement, Felix Benedetti, Jean Marc Dominici. ont dors et déjà refusé, de se soumettre su FIJAIT, ils font l'objet de poursuites judiciaires en cours. A travers leurs cas, nous mènerons des actions en justice sur le non respect du principe de non rétroactivité de la loi pénale en France. Le FIJAIT qu'il leur est appliqué, n'existait pas au moment de la commission des faits reprochés.
Nous utiliserons toutes les voies de recours juridiques notamment la
question préalable de constitutionnalité et pour chaque cas nous saisirons aussi individuellement la commission européenne des droits de l'homme.
Pour les amendes nous sollicitons l'ensemble du peuple Corse pour soutenir cette demande d'effacement.
En attendant, il est pour nous impensable que les patriotes qui ont payés le plus durement l'engagement pour l'émancipation, en assument seuls la charge.
Nous sommes persuadés, que les élus répondront à notre appel, car nous n'avons pas été poursuivis pour des faits personnels, mais pour une cause commune...
Sur le FiJAIT, comme sur les amendes,
Nous mènerons des actions de sensibilisation, une pétition est lancée ce jour, nos actions iront crescendo et se durciront si nous ne sommes pas entendus.
L'issue des pseudos discussions entre la représentation élue de la Corse et le gouvernement français, avec une petite reforme qui s'appliquera dans toute la France sans spécificité, montre une chose:
Les rapports de la tutelle française n'ont malheureusement pas beaucoup changé avec la petite colonie de Corse, et ceci malgré la volonté d'émancipation affichée par le peuple Corse, qui s'est exprimé majoritairement et démocratiquement.
Nous non plus nous n'avons pas changé! malgré les années de prison, notre engagement au service de notre terre reste inébranlable.
Nous saluons nos frères emprisonnés.
Charles Santoni qui condamné à 28 ans en a effectué 22 et est toujours détenu. La durée de sa détention est exceptionnelle.
Nous dénonçons la vindicte d'Etat, assumée officiellement par le président Macron, pour les prisonniers politiques détenus hors de Corse : Alain Ferandi, Pierre Alessandri,Yvan Colonna .
Ils ne pourront rester définitivement détenus. Pour des faits similaires d'autres condamnés d'AD (action direct) ou d'Iparetark ont été libérés après 19 ans de prison.
Tant qu'il restera un seul prisonnier politique corse, le règlement politique de la question Corse ne pourra être soldé.
Libertà per tutti i Patriotti.
Nous saluons enfin le sacrifice et la mémoire de tous nos frères qui ont donné leur vie pour un idéal de liberté.
Forti seremu se uniti semi.
Nous appelons tous les anciens prisonniers à rejoindre notre démarche.
Voici les 65 anciens prisonniers, signataires du collectif PATRIOTTI :(Liste évolutive )
Albertini Jean-Luc ; Alessandrini Julien ; Antolini Jean-Philippe ; Antonelli Jean-Pierre ; Artily Michel ; Adami Antoine ; Ballester Baptiste ; Battestini Nanou ; Benedetti Felix ; Beretti Eric ; Bernard Frédéric ; Bozieglav Guy ; Casanova Jean ; Casimiri Dumè ; Clément Marc ; Colleoni Marc-Antoine ; Colombani Jean-Pierre ; Confaix Pierre ; Corda André ; Dominici Jean-Marc ; Ettori Michel ; Fieschi Jacques ; Filippi Jacques ; Filippi Ours Jean ; Franzoni Raphaël ; Frediani Jean-Noël ; Giamarchi Jules ; Giannesini Coco ; Giraud Gérard ; Gorovenko Jean Pascal ; Iacuzzo Nicolas ; Istria Baptiste ; Istria Gérard ; Istria Paul ; Leca Stéphane ; Loviconi Yves ; Luchinacci josé; Marchini Antoine ; Marcellesi Felix ; Maestroni Jean ; Marras Eric ; Martinetti Didier ; Mattei Marie Hélène ; Mondoloni Jean-Luc ; Murati Patrice ; Nasica Joseph ; Ottavi Jean-Luc ; Padovani Michel ; Paoli Tony ; Peraldi Antoine ; Peraldi Joseph ; Peraldi Laurent ; Perrot Jean-Paul ; Pittiloni Jean-Marie ; Poli Joseph ; Quilichini François ; Rogliano Roch ; Ruggeri Alain ; Sauli Olivier ; Santelli Hervé ; Scarbonchi Stephane; Tesi Patrick ; Tomasini Stéphane ; Versini jean Michel ; Versini Joseph.


Simu anziani prigiuneri pulitichi corsi.
Avemu pagatu caru u nostru impegnu. Cuntinuemu oghje, inde a nostra vita d’ogni ghjornu, di famiglia, suciale, prufessiunale à pate ne e cunsequenze.
A repressione francese ùn hè micca limitata à l’incarcerazione è à a depurtazione, si vole oghje ghjornu annientà u nostru ragionu è mette ci à u sbandu d’ogni campu sucetale, alora chì l’anni di prigione sò daretu à noi.
- U fattu si stà chì parechji di i nostri sò scritti à u FIJAIT (fichier judiciaire automatisé des infractions terroristes).
Issu schedame hà pè sboccu di ristringhje i nostri tramuti è ci mette in l’obligu di assignalà ci in giandarmeria o in cumissariatu ogni 3 mesi, è quessa vale pè un tempu di 20 anni. Ci truvemu appuntu di pettu à una libertà attempata perpetua.
Un e pudemu accettà isse restrizzione chì cumpariscenu dopu à l’attentatu di Charlie Hebdo, culpia à principiu l’islamisi radicali cundannati è avia pè fine di impedì à ch’elli righjunghjessinu zone à risichi cum’è a Siria tempu scorsa so cundanna.
I tenenti di a sviata rassicurale è repressiva di u Statu francese, anu prufittatu di u cuntetsu dramaticu di l’attentati islamisti pè inchjustrà ci inde issu schema, sottu à a pretesa chè no fussimu terruristi.
Ricusemu senz’altru l’appellazione di terruristi è l’appaghjera sbagliata cù l’islamisti radicali.
Secondu effettu perversu è perpetuu di ssa repressione :
A chersa d’amende sprupusitate prununziate à u tribunale civile, contru à quelli di i nostri chì sò stati cundannati di modu penale pè spiantu di i bè, u più spessu ropa statale. Iss’amende undighjeghjanu, trà parechji decine di millaie d’euri. A somma tutale chersa franca i 10 milioni d’euri pè l’inseme di i patriotti cundannati.
Issa somma chersa hè sprupusitata è nimu ùn a puderà rimpattà. Vanu contru à u principiu di riinserimentu suciale è prufessiunale, custituisce un sciappacapu senza sboccu è una pressione tamanta à l’esce di prigione. Anu pè affettu nantu à u longu andà d’impedisce à riguarà e làscite di famiglia chì puderebbinu esse pigliati da rimpattu.
Cumparisce da mezu di custrinta è di pressione psicologica, chì ùn pudimu micca accettà.
D’altre custrinte liberticidie accompagnanu a vita di un anzianu prigiuneru puliticu :
- U fattu ch’elli sianu suspesi i so diritti civichi, impedisce i militanti pulitichi di vutà o di pretende à un mandatu elettivu o puru di participà à una cunsulta demucratica
- U fattu ch’ella sia pruibita di pussede un’arma pè caccighjà chì pè noi hè una pratica culturale è suciale, regulatrice pè l’ambiente..
PATRIOTTI
Cumpostu da patriotti di l’inseme di u muvimentu naziunale, emu decisu di creà u cullettivu PATRIOTTI, chì adunisce anziani prigiuneri pulitichi corsi.
Di pettu à a sviata securitaria di certe demucrazie occidentale chì a Francia ne prufiteghja pè ristringhje e libertà è ammutulisce e voce di quelli chì sò cunsiderati cum’è for di strada, cum’è quella di a lotta di u populu corsu.
Aldilà, sò e libertà individuale chì sò calpighjate, scrivimu a nostra l’andatura inde a difesa di e libertà individuale è cullettive di u populu corsu. Tutt’ognunu deve esse toccu, e nostre libertà sò vostre è viciversa.
Chjamemu ogni forza patriottica è tutte e forze di prugressu à sustene ci.
I nostri scopi
1 u ritiru di u Fijait pè i patriotti Corsi
2 u sguassu di l’amende di i patriotti cundannati
Quattru di i nostri : Stefanu Tomasini, Marcu Clement, Felice Benedetti, Ghjuvanmarcu Dominici anu elli digià ricusatu di sottumette si à u Fijait, è sò appuntu vittimi di a ghjustizia. A traversu ogni casu ammentatu, purteremu azzione in ghjustizia nantu à a non retroattività di e legge in Francia. U Fijait chì li vene appiegatu ùn esisistia à l’epica di i fatti rimpruverati.
Anderemu di fronte à u cunsigliu custituziunale è chjameremu à a cumissione eurupea di i diritti di l’omu.
Pè l’amende, dumanderemu u sguassu tutale, è chjamemu l’inseme di u populu corsu da sustene issa dumanda di sguassu.
Pè u Fijait cum’è pè l’amende
Azzione di sensibilizazione seranu pruposte, petizione, l’azzione anderanu crescendo è veneranu più appughjate sè ùn simu micca intesi.
Nous menerons des actions de sensibilisation, une pétition est lancée ce jour, nos actions iront crescendo et se durciront si nous ne sommes pas entendus.
Un emu cambiatu mancu stampa ! Magradu l’annate di prigione, u nostru impegnu à u serviziu di a nostra terra ferma interu.
Salutemu i nostri fratelli imprigiunati.
Salutemu à Carlu Santoni cundannatu à 28 anni, oghje 22 anni sò stati fatti è ellu hè sempre incarceratu.
Vulemu dinù mette à palesu a vindetta statale assunta di modu ufficiale da u presidente Macron, pè i prigiuneri pulitichi incarcerati for di Corsica Alain Ferrandi, Yvan Colonna, Pierre Alessandri.
Un puderanu esse incarcerati ab eternu. Pè fatti simuli d’altri cundannati di AD (Action directe) o d'Iparetark sò stati liberati dopu à 19 anni di prigione.
Fintantu ch’ellu fermerà un solu patriottu puliticu corsu, u regulamentu puliticu di a questione corse ùn puderà esse sciolta.
Libertà per tutti i patriotti.
Saluteremu infine u sacrifiziu è a memoria di tutti i nostri fratelli di lotta chì anu datu a so vita pè un ideale di libertà.
Forti seremu se uniti semi.

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La nació aborígen australiana kuruma recupera les seves terers després de 21 anys de litigi

Van iniciar un procés legal el 1997 a l'oest d'Austràlia. Els kuruma han recuperat prop de 10.000 km2. Una part el 2016 i ara, la més gran amb 5.720 km2. Serà utilitzada per a recuperar la seva cultura ancestral doncs inclou espais sacres del riu Robe, que ells anomenen Jajiwara. "El Tribunal federal d'Austràlia no us ha donat res, simplement us ha reconegut com a vostre el que era vostre", ha afirmat un dels jutges el 26 d'abril.



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2018/04/29

Es presenta el nou moviment polític sard Caminera Noa

Es va presentar el 28 d'abril a Casteddu com a continuació del Front Sard Independentista. També  es van donar a conèixer ds portaveus, Giovanni Fara i Alessia Etzi. Els nous eixos de la formació seran l'autodeterminació nacional sarda, l'antiracisme, la defensa ambiental i la superació de l'economia capitalista. Més que un partit volen construir una xarxa que faci front a la desertificació colonial de l'illa. 



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Assassinats 40 tuaregs a Mali

Els assassins són islamistes del nord de Mali, a la regió tuareg de l'Azawad. Van matar els berbers entre els dies 26 i 27 d'abril en diversos atacs a Menaka. L'objectiu dels islamistes és reactivar els enfrontaments entre la població tuareg i els fulani, bàsicament pastors.

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Assemblea general del moviment d'escoles en bretó

Diwan va celebrar la seva assemblea el 22 d'abril a Karaez. L'organització celebra 40 anys en una situació precària donades les barreres que l'estat francès posa a la creació de nous llocs de professorat. Diean practica el sistema d'immersió en llengua bretona de forma privada amb ajudes públiques puntuals que estan quedant reduïdes. Per a denunciar-ho va aprovar convocar manifestacions a les dues principals ciutats bretones, Naoned i Roazhon, els dies 19 i 26 de maig respectivament.

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Manifestació en defensa del gallec pel 17 de maig

'En galego día a día’, serà el lema da mobilització del 17 de maig on es reivindicarà a Compostela el futur de la llengua amenaçada pel govern espanyolista del PP. La Plataforma Queremos Galego, integrada per 500 entitats civils, n'assumeix l'organització i denuncia el "155 lingüístic de facto" que el PP està practicant a Galícia. "És el poble gallec qui està mantenint la llengua en solitari" donada la passivitat genocida del PP.



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2018/04/28

Manifestacions uigurs demanant a Europa que investigui la repressió xinesa

Milers d’uigurs es van manifestar el 27 d'abril a Basilea i Brussel·les (1.600) contra la brutal repressió xinesa. El Congrés Mundial Uigur va demanar a la Unió Europea que investigui les violacions de drets humans al Turkestan Est (Xinjiang en xinès). Rebiya Kadeer, dirigent exiliada del moviment uigur, va xifrar en un milió les persones empresonades o tancades en camps de re educació pel Partit Comunista de la Xina i el bingtuan.






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El BLA mata 9 militars pakistanesos en dues emboscades

El Baloch Liberation Army (BLA), mitjançant el seu portaveu, Azad Baloch, ha assumit les accions. Sobre la del 24 d'abril, el BLA afirma: 'Els nostres Sarmachaars (combatents de la llibertat en balutx) han emboscat el comboi de les forces pakistaneses a Behkad quan anaven a Bambor de Rakhni. L'enfrontament amb armes curtes va continuar durant una hora en què es va destruir un vehicle de forces pakistaneses. Almenys quatre soldats pakistanesos han estat morts i molts altres van resultar ferits. Els nostres Sarmachaars han tornat de manera segura a la seva base. El BLA accepta la responsabilitat d'aquest atac. Les nostres activitats continuaran fins a la independència de l'estat nacional de Balutxistan.' El govern va reconèixer 4 morts i 46 ferits entre les seves files però ho va atribuir a un accident.

Anteriorment en una altra declaració, el BLA va dir que un dels seus lluitadors Qadir Marri 'Laagari Marri'  'va abraçar' el martiri' el 19 d'abril a l'àrea de Brahmi Gokurt de Bambor a Kahaan mentre defensava la terra balutx contra l'agressió pakistanesa. Azad Baloch havia dit que en la batalla de Gokurt cinc soldats pakistanesos també van ser morts i molts altres van resultar ferits.

Les forces pakistaneses porten a terme ofensives en diferents àrees del districte Kohlu, de les últimes dues setmanes, on les tropes terrestres són recolzades per helicòpters d'armes de foc.

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El principal partit bretó es transforma en Pour la Bretagne – Breizh war-raok

Pour la Bretagne – Breizh war-raok serà dirigida per un consell d'administració i un comitè estratègic. Al capdavant continuen els anteriors dirigents del Mouvement Bretagne & Progrès. Es tracta de l'alcalde de Karaez Christian Troadec, com a portavey, André Lavanant, président, Yves Brun i Didier Tocquet. L'assemblea general de l'MBP es va celebrar a Karaez el 22 d'abril i va finiquitar el principal partit bretó per donar vida a un de nou que cerca, principalment, decidir a Bretanya i aconseguir l'autonomia.

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2018/04/27

FLEC proposa aturar les hostilitats amb Angola i una "solució pacífica"

El Frente para a Libertação do Enclave de Cabinda-Forças Armadas de Cabinda (FLECA-FAC) va proposar ahir una treva per negociar al govern d'Angola. El general de las FAC, Zing Zong Júnior Sousa, va emetre un vídeo durant una desfilada de la milícia de Cabinda a les muntanyes. El front proposa una "solució pacífica" per a posar "fi a les hostilitats". La guerrilla va reprendre la lluita armada el 2016.

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Sámi Women Are Trying to Keep Their Native Skolt Language Alive


Tiina Sanila-Aikio isn’t your everyday president. The 34-year-old is the head of the Sámi people in Finland, the only indigenous population recognized in the European Union. She is also the creator of the world’s first Skolt-language rock albums. Skolt is a Sámi language spoken by just 300 people.
Although the Sámi population numbers at least 75,000, their languages are dying out. The Sámi are made up of nine different tribes across Norway, Sweden, Russia and Finland and speak various dialects. The lack of Sámi language education means young Sámis are growing up not speaking their mother tongue.
“I’m very sad to say the number of people who speak a version of Sámi as their first language is going down, and fast,” Sanila-Aikio said. “At the same time, the Sámi population is growing.”
In the 1960s, 75 percent of Sámis spoke the language as their mother tongue, according to records at the Sámi Cultural Centre Sajos. Research from 2007 revealed only 24 percent of Sámis were native speakers, and some dialects have already disappeared. Out of the 11 dialects, nine are still spoken, and Ter Sámi is spoken by just two people.
Sanila-Aikio is a Skolt Sámi and grew up in the village of Sevettijärvi, where the Skolt culture and language are still very much alive. She was so passionate about reviving her language she became a teacher and taught at the Sámi Education Institute in Inari, a unique vocational upper secondary education school, which teaches in Finnish and Sámi and promotes Sámi culture throughout the area.
“I was very worried about the trend, and I wanted to do something about it,” she said. “We have the Sámi Language Act — which covers situations where Sámis have the right to use their language when dealing with authorities. First of all, the authorities should have staff who speak the Sámi languages, and secondly, they can have interpreters if they don’t. But in reality, this doesn’t happen.
“It is a big struggle.”
Not content with teaching Skolt Sámi, Sanila-Aikio wrote — and recorded — two rock albums in 2005 and 2007.
“Sámi people loved it. We sold every copy we released, which was 2,500. Having rock in their own language is one way to get young people interested in their roots and bring the language to life in the modern day.”
Speaking Skolt — and other Sámi languages such as Inari Sámi — is entwined in the Sámi way of life, which is under threat due to mining, illegal logging and lack of land protection.
“When a new road is built through our reindeers’ grazing land, or a forest is felled, it changes the way we do things,” Sanila-Aikio explained. “That area cannot be used for reindeer herding anymore.
“So, traditional knowledge and the way of using that area disappears. We can’t teach it to the next generation anymore, and that’s why the language is being forgotten — because our culture is changing.
“But the government does not put these things together, and that’s our most difficult work at the moment — to try and make the issue of losing our culture and language visible.”
Currently, Sámi children living outside Sámi-populated areas do not have the opportunity of learning the language. The curriculum is taught in Finnish, and although Sámis can learn at the university level, access is varied.
Sara Wesslin works as a broadcast journalist at the Finnish media organization, Yle, headquartered in Inari at the Sámi Cultural Centre Sajos, which also houses Sámi Parliament.

The Sámi Cultural Centre Sajos is home to the Sámi Parliament and Finnish radio station, Yle. Credit: Lucy Sherriff/PRI
The 28-year-old broadcasts across radio and television in Skolt Sámi, and is one of only two journalists in the world doing so — that she knows of. (The other is Wesslin's colleague at Yle, Erkki Gauriloff.)
“I feel I have a huge responsibility for making this language seen and heard,” Wesslin said. “I live in a rare area where the Skolt Sámi language is strong and alive, and we have to take care of that.”
Wesslin said it’s important for her to be able to speak and work in her grandmother’s mother tongue.
“I didn't learn Skolt as a mother tongue — Finnish is — and so I've had to work really hard to keep the language in my life. In my family, I am the only one who speaks Skolt with my grandmother, but it is very difficult because we have been speaking Finnish for 20 years. It takes [a] lot of energy from both of us.
“My job as a journalist is one of the few places where I can meet Skolt-Sámi-speaking people and use my language.”

Sara Wesslin broadcasting in Skolt Sámi from Finnish radio station Yle. Credit: Ville-Riiko Fofonoff
Wesslin shares Sanila-Aikio's concerns about the future of Skolt and says women are the backbone of keeping the language alive.
“Women have [a] huge role to keep the language in their family. Children normally spend more time around their mothers, especially in traditional reindeer-herding Sámi families, where the men are out all day.
“Adults and children are enthusiastic to learn the language, but we should make a situation where Skolt Sámi is becoming a normal language to use in everyday life.”
Media has a very important role to play in reviving the language, she added. “And little by little, there is more music and other popular culture being produced in Skolt Sámi.
“I think it motivates children to use their minority language.”
Sámi Parliament has set up an educational institute to teach adults and teenagers Sámi culture and offers a one-year intensive Sámi language course. The programs are financed by EU grants, but Sanila-Aikio says the government does not contribute — and that’s something the parliament is fighting.
Sanila-Aikio believes in leading by example. Her 8-year-old daughter, Elli-Då’mnn, is learning her mother tongue, Skolt Sámi, as well as Inari Sámi — the language spoken in her father’s family.
And as for another rock album, Sanila-Aikio's presidential duties don’t leave her much time to spend on music, but she’s not ruling anything out: “Maybe someday.”

Lucy Sherriff reported from Finland. This story by Lucy Sherriff for GlobalPost originally appeared on PRI.org on February 16, 2018. Source.

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Jornada del Süd-Tiroler Freiheit

Nombrosos ciutadans van seguir la invitació del partit independentista Süd-Tiroler Freiheit el 19 d'abril sota el lema "Stop Transit Terror!" a Trens. Fritz Gurgiser, president de Transitforum Àustria, i els membres de l'STF van mostrar el soroll i els contaminants del tràfic de trànsit i el que es pot fer al respecte per a que no afecti a la zona fronterera del Tirol.  





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2018/04/26

3.000 indigenes en l'aplec Terra Lliure a Brasília

La 15ª edició de l'acampada té com a lema 'Unificar as Lutas em Defesa do Brasil indígena'. L'Acampamento Terra Livre va començar el 23 d'abril a Brasília. L'organitza l'Articulação dos Povos Indígenas do Brasil i aplega un centenar de nacions indígenes. L'objectiu és revertir els atacs del nou govern brasiler contra les reserves indígenes. Hi ha 836 reserves aturades pel govern Temer. També s'han denunciat els diversos atacs a manes de sicaris que està patint la nació guaraní mbya i s'ha recordat que Brasil ha estat condemnat pel Tribunal Americà de drets humans per l'assassinat del cap indígena Xikão Xukuru, de la nació xukuru. Enguany, per primera vegada, s'ha establert una sectorial de debat només per a joves. També existeix una de femenina. L'acampada clou el 27 d'abril.












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Per primera vegada es presenta un moviment indigenista a les eleccions al Paraguai

Movimiento Político Indígena Plurinacional de Paraguay, liderat pel guaraní mbya Gerónimo Ayala, es va presentar a les eleccions del senat del Paraguai del 22 d'abril. Va denunciar irregularitats i robatori de vots. Malgrat el frau el MIPP va obtenir 25.072 vots que van representar un 1 % a tot l'estat.

Només 126.000 dels 7 milions d'habitants de l'estat són indígenes però en canvi gairebé tothom parla la llengua guaraní. Un 76 % dels indis han estat expulsat de les seves terres. Paraguai és l'únic estat que no condemna oficialment la discriminació ètnica tot i viure-hi 19 nacions indígenes. Cada any es desforesten 325.000 hectàrees la majoria de zones índies. 

Twitter: @VotaLista19

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2018/04/25

Linxen l'assassí de la dirigent indígena shipibo

El canadenc Sebastian Woodroffe va ser identificat com l'autor material de l'homicidi. Segons Ronald Suárez, cap de la comunitat shipibo-konibo, amb 40.000 membres, els autors del linxament s'han acollit a la "justícia tradicional". Tot i que l'assassinat d'Olivia Arévalo no té una motivació clara el seu és un de la llarga sèrie de crims. Només el 2017 foren assassinats 173 indígenes o activistes medio ambientals a Colòmbia.

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Setmana dels Pobles Originaris a Rosario, Argentina

Entre els dies 19 i 27 d'abril se celebra a Rosario, Argentina, la Setmana dels Pobles Originaris. S'hi explicarà la cosmovisió, riquesa ètnica i cultura de les comunitats autòctones. A escoles, en especial les bilingües, centres cívics i als carrers hi haurà xerrades, exposicions , cants, artesania i menjar dels indis qom, mocoví, guaraní, maputxe, tapiete i els kolla.

La "Dirección de Pueblos Originarios" i el govern regional de Santa Fe, han coordinat les accions amb les comunitats indígenes. La setmana se celebra des de 1940 quan ho va establir el 1r Congrés Indigenista Interamericà a Patzcuaro, Mèxic. Fins a 50.000 persones de Santa Fe reclamen ser descendents d'indígenes.




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Doble atac de l'ULFA-I d'Assam

La facció que es nega a negociar amb el govern de l'Índia, United Liberation Front of Asom-Independent(ULFA-I) va llençar els dos atacs la nit del 23 d'abril. Fou a Charaideo, a l'est d'Assam (Asom). Un escamot va llençar granades contra una benzinera i contra una explotació de té. No hi va haver ferits.

El passat 7 d'abril, en el marc del 39 aniversari de la seva fundació, l'ULFA-I va presentar el seu document per un "Assam sobirà" amb plena igualtat entre la seva població. El president del moviment, Abhijit Axom, va reiterar que el front lluita per un estat independent amb els indígenes com a responsables de la seva administració.


L'ULFA fou fundat el 7 d'Abril de 1979 a Sivasagar, Assam per Paresh Baruah, Arabinda Rajkhowa, Anup Chetia, Pradip Gogoi, Bhadreshwar Gohain i Budheswar Gogoi. Actualment la facció d'Arabinda Rajkhowa manté negociacions amb Nova Delhi mentre els contraris a les converses des de 2013 actuen com a ULFA-I.


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2018/04/24

CorCom joint tactical exercise training

North-east militants flex muscles with joint tactical exercise training in Myanmar. A joint tactical exercise (training) of People’s Liberation Army of Manipur (PLA), CorCom, the umbrella group in Manipur that includes the :
- Kangleipak Communist Party (KCP),
- Kanglei Yawol Kanna Lup (KYKL),
- People’s Revolutionary Party of Kangleipak (PREPAK), its Progressive faction (PREPAK-Pro),
- Revolutionary People’s Front (RPF – the political wing of the People’s Liberation Army – PLA),
- United National Liberation Front (UNLF)
- United Peoples Party of Kangleipak (UPPK),
as well as United Liberation Front of Asom -Independent (ULFA-I) was held in Myanmar, as part of common platform in United Liberation Front of Western South East Asia (UNLFW), a conglomerate of United Liberation Front of Assam (Independent), Nationalist Socialist Council of Nagaland (Khaplang), Kamatapur Liberation Organization (KLO) and National Democratic Front of Boroland (Songbijit). CorCom and ULFA(I) had been jointly operating in East Assam.

Some PLA cadres had lost their lives fighting the Indian Army in Assam. It is mentioned that the militant groups of the north-eastern region continue their arms training at various places. Earlier, the People’s Democratic Council of Karbi PDCK and the people of Karbi Longri observed its first Raising Day of Red Army Day on March 28 last month. A year before on that day, to carry out national liberation movement through armed training, the PDCK raised its own army known as RED ARMY.

Six numbers of instructors from six different militant group completed training to the first batch. According to their statement, under a group of competent instructors, namely self-styled 2nd Lieutenant Sithung of NLFT, self-styled Sergeant Major Sintha and self-styled Private Tikendrajit of KYKL, Sergeant Major Momo of NSCN, Sergeant Major Pavel Koch of KLO and Sergeant On Teron of PDCK, the first batch of the armed wing of People’s Democratic Council of Karbi Longri (PDCK) took rigorous military training which starting from February 1, 2017.



 

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El líder maputxe Héctor Llaitul afirma que amb el nou govern xilè "s'aguditzarà el conflicte"

L'Operació Huracà (detenció de militants maputxes amb proves falses) no només va tenir conseqüències per al destituït general Villalobos, sinó que a més per als comuners maputxes, els membres van ser acusats amb proves manipulades de participar en diferents accions violentes.

Per conèixer la visió dels comuners, CHV va parlar en exclusiva amb Héctor Llaitul, líder de la Coordinadora Arauco Malleco (CAM). Al costat de Llaitul, Iván Núñez va recórrer diferents zones de "recuperació de terres", que, segons la mirada de l'Estat, no són més que preses de territori privat pertanyent a diferents empreses forestals.  Un d'aquests llocs és al punt intermedi entre Lumaco i Capitán Pastene, un lloc on no arriba la força policial des 2012. "Un predi alliberat és una acció completament legítima. Estem parlant d'un procés de recuperació territorial, quan l'Estat es s'ha negat a donar una solució política a un fet injust ", va explicar Llaitul.

"La premsa ha lliurat una imatge distorsionada del conflicte maputxe. El rerefons del mateix és la disputa territorial. Les comunitats, cansades de no trobar una solució política a la restitució de terres, usen el legítim dret d'ocupar els seus espais territorials usurpats", va afirmar .

Respecte de l'ús del foc en la CAM, Llaitul va ser clar: "Nosaltres som una organització política. Hi ha un ús d'armes però minoritari i. de fet, molt rudimentari". Per Llaitul, Bachelet i Piñera són el mateix. "El subsecretari no va a actuar sense el suport polític de la presidència. Aquí hi ha una responsabilitat fins i tot de Bachelet, de no buscar solucions ni fer-se càrrec de les mesures que va manifestar en el seu moment, que no va complir cap". Segons Llaitul amb el nou govern xilè "s'aguditzarà el conflicte".

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2018/04/23

Milers de berbers es manifesten per la independència a la Cabília

Les manifestacions simultànies a Vgayet, Tizi-Ouzu i Tuvirett, el 21 d'abril, van aplegar milers de persones. Recordaven la primavera berber de 2001 quan 116 berbers de la Cabília foren assassinats per la policia algeriana. També a l'exili, a París i Montreal, els independentistes cabils es van manifestar aplegant centenars de persones en els dos casos.

Dies abans de la manifestacions a Algèria la policia va detenir diversos militants del Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK). Segons la pròpia organització patriòtica només foren alliberats una vegada acabades les multitudinàries manifestacions. Entre els detinguts a la marxa hi hagué el populars cantants Zedek Mouloud i Oulahlou. A part del MAK, Rassemblement pour la Kabylie (RPK) et de l’Union pour une République Kabyle (URK) van organitzar la marxa mentre els autonomistes FFS i RCD es van veure superats per la mateixa. El primer, la més antiga formació a la zona, va celebrar un congrés extraordinari el mateix on va escollir una nova direcció però va evidenciar l'envelliment de la seva militància.

Every year, on the occasion of the anniversary of the Berber Spring, Kabylie people gather to remember the roughly 116 protesters killed by the Algerian regime in the 2001 protests for independence. They say like the Québécois, they just want their independence.






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